Décryptage de l'actualité au Moyen-Orient
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Histoire

  • Cartographie de l’expansion et du démembrement de l’Empire ottoman - 30/03/17

    Cette série de cartes illustre l’expansion puis la diminution des territoires sous souveraineté ottomane au cours des siècles. Pour l’histoire de l’Empire ottoman, se référer aux articles publiés sur Les Clés du Moyen-Orient.

  • Edward W. Saïd (1935-2003) - 27/03/17

    En mettant en lumière la complexité des enjeux politiques et culturels hérités de la colonisation, et en défendant fermement la cause palestinienne, l’œuvre d’Edward W. Saïd est devenue incontournable.

  • Compte rendu de l’ouvrage Le Cèdre et le chêne. De Gaulle et le Liban, les Libanais et de Gaulle, sous la direction de Clotilde de Fouchécour et Karim Émile Bitar - 15/03/17

    D’une densité aussi imposante que sa richesse documentaire, l’ouvrage dirigé par Clotilde de Fouchécour et Karim Émile Bitar, Le Cèdre et le chêne. De Gaulle et le Liban, les Libanais et de Gaulle publié aux éditions Geuthner, livre les analyses des plus grands spécialistes de la question pour discuter des relations diplomatiques qui ont lié de Gaulle et le Liban durant plus de quarante ans, de 1929 à 1970. À travers près d’une trentaine d’articles d’universitaires ou d’anciens ministres ainsi que de nombreux documents annexes (chronologies, témoignages, reproduction d’archives), cet ouvrage apparaît comme une somme importante pour penser la complexité de la question orientale durant cette période historique charnière, qui voit se succéder le mandat, l’indépendance et la poursuite de liens diplomatiques privilégiés entre la France et le Liban après 1946. Illustrée, cette somme permet par ailleurs une contextualisation picturale féconde à la lecture de l’ouvrage.

  • Entretien avec Fanny Caroff à l’occasion de la parution de son ouvrage, L’Ost des Sarrasins. Les Musulmans dans l’iconographie médiévale - 07/03/17

    Fanny Caroff est docteur en Histoire. Elle a soutenu sa thèse en 2002 à Paris I sur l’iconographie des croisades et du monde musulman dans les manuscrits enluminés du Moyen Age occidental.
    Spécialisée dans les recherches iconographiques, elle a notamment travaillé à la Bibliothèque Mazarine de Paris, pour l’Institut de Recherches et d’Histoire des Textes.
    Après avoir vécu et enseigné sur le continent africain pendant plusieurs années, elle travaille actuellement en France auprès de centres de documentation et poursuit ses travaux de recherche.
    Elle a publié L’Ost des Sarrasins. Les Musulmans dans l’iconographie médiévale (France - Flandre XIIIe- XVe siècle), aux Editions du Léopard d’or (novembre 2016), et a également participé au dictionnaire Les Barbares, dirigé par B. Dumézil, pour les notices "Mahomet" et "Musulman" (PUF, septembre 2016).

  • Azoury (Negib, 1873-1916) - 06/03/17

    La deuxième moitié du XIXe siècle et le début du XXe siècle – jusqu’à la Première Guerre mondiale – se caractérisent dans le monde arabe par une évolution politique et intellectuelle questionnant l’identité locale et le développement d’un nationalisme régional. Deux formes de nationalismes, islamique et arabe, naissent à la fin du XIXe siècle, pour réagir face à la supériorité technique et matérielle des colons européens et pour réaffirmer une identité propre. Le nationalisme islamique voit le développement du monde islamique comme un objectif à suivre ; le nationalisme arabe, en revanche, voit le but dans les peuples Arabes eux-mêmes. Le nationalisme arabe apparait plus tôt chez les Arabes chrétiens, qui ont reçu une influence européenne plus marquée : en revenant sur l’histoire des peuples arabes, et constatant le faste passé, les intellectuels de la fin du XIXe sont nombreux à s’unir aux musulmans pour participer à la renaissance de la nation arabe. Le chrétien Negib Azoury est le premier à réclamer publiquement la sécession des peuples arabes avec l’Empire ottoman, et l’établissement d’un nouvel empire panarabe, dans lequel la religion serait définitivement séparée de l’État (1). Son ouvrage Le Réveil de la nation arabe, paru en 1905, illustre aussi bien ses idées que l’état d’esprit de son époque.

  • Entretien avec Julie d’Andurain - La photographie en terrain colonial, un objet d’études - 01/03/17

    Julie d’Andurain, agrégée et docteur HDR en histoire, est chargée de cours en histoire du monde arabe à Paris-Sorbonne/ Centre Roland-Mousnier (UMR 8596 du CNRS), et est directrice des Études du bureau Recherche du Pôle Études et Prospective du CDEC (Ecole Militaire).

    Elle vient de publier Henri Gouraud, photographies d’Afrique et d’Orient, Trésors des archives du Quai d’Orsay, aux éditions Pierre de Taillac, et revient pour Les clés du Moyen-Orient sur la place de la photographie dans la carrière du général Gouraud, sur son parcours militaire et diplomatique, et sur le "parti colonial".

  • Historique des négociations sur les colonies en Cisjordanie (1/2) - 23/01/17

    Lorsqu’Israël conquit la Cisjordanie à l’issue de la « Guerre des Six Jours » en 1967, aucun citoyen israélien ne résidait dans cette zone. Par la suite et quelques mois après cette occupation, un petit de groupe de Juifs religieux loua des chambres au Park Hotel à Hébron à l’occasion de la Pâque juive afin de se rapprocher de la tombe des Patriarches, l’un des sites sacrés du Judaïsme (de l’Islam et de la Chrétienté également). Le gouvernement israélien accepta cette « occupation temporaire ». 50 ans plus tard, environ 400.000 colons résident en Cisjordanie. Mais nombreux sont ceux qui estiment que cette présence est un obstacle majeur à l’établissement d’un traité de paix définitif avec les Israéliens.

  • Réfugiés musulmans des Balkans dans l’Empire ottoman : les muhacirs face au nationalisme - 20/01/17

    La péninsule des Balkans (la Bosnie, le Monténégro, la Serbie, la Macédoine, l’Albanie, la Grèce, la Bulgarie, le sud de la Roumanie et l’agglomération d’Istanbul (1) actuels) est colonisée entre le XIVe et le XVIe siècle par les Ottomans, qui avant la chute de Constantinople en 1453, conquièrent les États bulgares et la Serbie. Après la conquête de Constantinople, ils s’installent en Bosnie, en Dobrogée et continuent leur avancée jusqu’au XVIe siècle. Une partie des slaves et la plupart des Albanais se convertissent à l’islam afin d’échapper à l’impôt imposé par l’empire sur les non-musulmans (le haraç turc, dit kharâj en arabe (2)). Le développement du panslavisme à la fin du XIXe siècle conduisit la Bosnie-Herzégovine en 1875, mais surtout la Bulgarie en 1876, à se révolter contre l’occupation ottomane. Réprimées dans le sang, ces insurrections conduisent à une instabilité du régime turc dont profite la Russie, qui en 1877 entre en guerre contre l’Empire ottoman. Ce conflit d’un an, suivi par plusieurs autres conflits, provoque le déplacement des populations musulmanes des Balkans vers l’Anatolie ottomane : ces réfugiés sont appelés muhacir (ou muhadjir).

  • Vidéo : entretien avec Lamia Hitti - Comment enseigner l’histoire de la guerre civile libanaise ? - 05/01/17

    Dans les écoles libanaises, l’Histoire s’arrête en 1943. Passé cette date, qui correspond peu ou prou à celle de la fin du mandat français, les professeurs d’histoire sont condamnés au silence. Pas un mot sur les premières années de l’indépendance, pas un mot sur les transformations du pays sous le Président Fouad Chehab et surtout, pas un mot sur la guerre civile. Une guerre fratricide, qui a pourtant ravagé le Liban pendant quinze ans et coûté la vie à plus de 150.000 personnes.

  • ‘Abd Allâh b. Buluggîn, dernier souverain ziride de Grenade (1073-1090) : trajectoire d’un émir des Taifas - 03/01/17

    Lorsque le califat omeyyade de Cordoue s’effondre au début du XIe siècle, son territoire est rapidement divisé en plusieurs petits royaumes, dits « royaumes des Taïfas » (« royaumes nés de la partition »), qui perdurent jusqu’à la fin du xie siècle et l’arrivée des Almoravides en Al-Andalus.
    Parmi ces nombreux royaumes (une vingtaine au début de la période, une dizaine à la fin), l’un nous est particulièrement bien connu : celui de Grenade, dirigé par une dynastie ziride. En effet, le dernier souverain ziride de Grenade, ‘Abd Allâh b. Bullughîn, a laissé derrière lui une très importante source pour l’histoire des Taifas : ses Mémoires, riche témoignage qui nous permet de mieux comprendre le XIe siècle andalous. Avec cette autobiographie, le roi ‘Abd Allâh b. Buluggîn est devenue une figure représentative et incontournable de l’histoire de l’Espagne musulmane, au moment où celle-ci s’apprête à tomber aux mains des dynasties nord-africaines (almoravides puis almohades).

Les clés du Moyen-Orient est un site d’information sur l’histoire et l’actualité du Moyen-Orient. Selon la ligne éditoriale du site : « Comment l’histoire explique l’actualité », les évènements actuels du Moyen-Orient sont ainsi replacés et analysés dans leur contexte historique. Ces expertises scientifiques, réalisées par des professeurs d’université, des docteurs, des chercheurs, des militaires et des membres du secteur privé, sont publiées dans les rubriques « Repères historiques », « Analyse de l’actualité », « Portraits et entretiens » et « Infos culture ».

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