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Expositions

  • Redécouvrir le surréalisme égyptien : le groupe « Art et Liberté » (1938-1948) - 16/01/17

    Au Centre Pompidou s’achève ces jours-ci la première exposition consacrée au surréalisme égyptien, « Art et Liberté : Rupture, guerre et surréalisme en Égypte (1938-1948) ». C’est l’occasion de revenir, grâce à la documentation rassemblée durant les nombreuses années de recherche menées sur la question par Sam Bardaouil et Till Ferah, commissaires de l’exposition, sur l’histoire et les caractéristiques d’un groupe d’artistes qui, en une décennie, jeta les jalons d’une nouvelle modernité artistique en Égypte, au temps de la Seconde Guerre mondiale et à l’aube du nassérisme.

  • Compte rendu de l’exposition « Sites Eternels, de Bâmiyân à Palmyre », au Grand Palais - 10/01/17

    Du 14 décembre 2016 au 9 janvier 2017, une exposition s’est tenue au Grand Palais sur quatre sites en danger de destruction au Proche et au Moyen-Orient. Cette exposition a été organisée par la Réunion des musées nationaux, le Grand Palais et le musée du Louvre, en collaboration avec la startup française Iconem et sous le patronage de l’Unesco. Même si l’exposition a clôturé ses portes (1), il nous a semblé important d’en faire le compte rendu, car l’enjeu est de taille et la problématique actuelle : sur les 814 sites inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco en 2016, 37 sont en péril en raison des pillages, de la guerre, des destructions délibérées, du délabrement…

  • Compte rendu de l’exposition « Aventuriers des mers, de Sindbad à Marco Polo » à l’Institut du Monde arabe, 15 novembre 2016 – 26 février 2017 - 28/11/16

    Pendant trois mois, l’Institut du Monde arabe nous invite à rencontrer les grands navigateurs de l’histoire en visitant l’exposition Aventuriers des mers, de Sindbad à Marco Polo. Les voyageurs présentés ont en commun la découverte de nouvelles terres par voie maritime et terrestre, sans distinction de leur pays d’origine (certains sont Européens, d’autres Arabes, un enfin est Chinois). Tous ont vécu au Moyen Age, mais séparés parfois par plusieurs siècles. Cette exposition montée en partenariat avec le sultanat d’Oman présente comme pièce maîtresse le grand boutre omanais traditionnel Nizwa, qui a fait le voyage depuis Douarnenez et trône désormais sur le parvis de l’Institut. Si l’exposition a débuté le 15 novembre, son inauguration s’est déroulée le jeudi 24 novembre en présence du ministre des Affaires étrangères et du développement international Jean-Marc Ayrault et de l’ambassadeur du Sultanat d’Oman en France Humaid Al Maani.

  • Le musée du Bardo à Tunis - 18/01/16

    Le musée du Bardo fut aménagé en 1882 dans un ancien palais beylical, déserté dès l’accession au trône d’Ahmad Bey en 1837, au profit du palais de la Marsa. Il tient son nom du mot espagnol prado, que les Arabes, prononçant « brado », ont déformé en « bardo ». Prado signifie « jardin » ou « pré ». Comme les palais souverains de Carthage, d’Hamam Lif, de La Marsa ou de la Goulette, le Bardo était en effet originellement construit dans les plaines qui entouraient la médina de Tunis. Deux palais se côtoient dans le parc : l’ancien borj est aujourd’hui occupé par la Chambre des députés, alors que le bâtiment plus récent, ancienne résidence des monarques construite au milieu du XIXe siècle, abrite l’une des plus importantes collections du bassin méditerranéen, faisant du Bardo le second musée du continent africain, après le musée national égyptien du Caire. Il retrace, sur trois niveaux, l’histoire de la Tunisie et de toutes les civilisations qui l’ont traversée et détient officiellement la collection de mosaïques la plus importante du monde.

  • Le Musée National du Caire - 11/01/16

    Durant les grandes manifestations de la place Tahrir au Caire en 2011, des pilleurs sont entrés par effraction dans le Musée National du Caire durant la soirée du 28 janvier, volant au moins 54 objets. Des œuvres inestimables ont ainsi disparu : une plaque représentant Nefertiti, deux statues en bois doré issues du trésor de Toutankhamon, une statuette en stéatite d’un scribe assis, des dizaines de divinités en bronze, d’amulettes en faïence, de bijoux (1). Une partie des objets pillés a été retrouvée sur le marché.
    Fermé pour restauration, le musée a rouvert ses portes en 2014. Une partie de ses collections sera, au terme des chantiers du Grand Musée du Caire à Gizeh et du Musée des civilisations à Fustat, déplacée, sans dépouiller toutefois ce musée historique, bâti en 1902 par un architecte français, et symbole, du fait de son emplacement, de la nouvelle ère post-Moubarak.

  • Réouverture du musée Nicolas Sursock à Beyrouth - 17/11/15

    Le 8 octobre 2015 – après huit ans de travaux, engagés en 2008 par Ghassan Tuéni – s’ouvrait le palais réaménagé de Nicolas Sursock, légué au début du XXe siècle aux arts et aux artistes du Liban. Son allure princière, d’un blanc éclatant, sert d’enveloppe à des collections allant du début du XIXe siècle à nos jours.

  • Compte rendu de l’exposition « Osiris, Mystères engloutis d’Egypte », à l’Institut du Monde arabe, du 8 septembre 2015 au 31 janvier 2016 - 06/11/15

    L’institut du Monde arabe propose, du 8 septembre 2015 au 31 janvier 2016, une exposition intitulée « Osiris, Mystère engloutis d’Egypte ». Les belles histoires étant volontiers rappelées au cours des siècles, en l’occurrence celle du dieu égyptien Osiris, celle-ci est comptée au travers d’une captivante aventure archéologique et d’une envoûtante exposition, qui fait revivre un mythe et un mystère égyptiens connus de tous.

  • Exposition Kitsch ou pas kitsch ? Institut des Cultures d’Islam (ICI), du 17 septembre 2015 au 17 janvier 2016 - 25/09/15

    Kitsch ou pas kitsch ? C’est la question posée actuellement à l’Institut des Cultures d’Islam à travers une nouvelle exposition haute en couleur, mais également haute en questionnement. En effet : que signifie « kitsch » ? Qu’est-ce qui est kitsch et qu’est-ce qui ne l’est pas ? Selon Victoria Ambrosini-Chenivesse, commissaire de l’exposition et familière du kitsch, ce dernier représente une esthétique particulière. « Dans son sens premier, le mot ‘kitsch’ signifie littéralement ‘faire du neuf avec du vieux’ ». Ainsi, les notions de recyclage et de récupération des « objets amassés dans la rues » est abordée. Le kitsch c’est aussi l’idéal, la beauté, le rêve, les couleurs et les paillettes ; l’enjolivement parfois nécessaire du réel.

  • Rétrospective Mona Hatoum, exposition présentée au Centre Pompidou du 24 juin au 28 septembre 2015 - 02/07/15

    Le Centre Pompidou propose jusqu’au 28 septembre 2015 la rétrospective la plus importante jamais présentée sur le travail de l’artiste palestino-britannique Mona Hatoum. On y trouve un aperçu de ses œuvres sur toute l’étendue de sa carrière, des années 1980 à aujourd’hui – plus d’une centaine de pièces qui ouvrent sur la pluridisciplinarité et la diversité d’une œuvre riche et importante, présentées au sein d’une scénographie originale et fluide qui permet au spectateur de naviguer sans préjugés dans le temps et les idées.

  • Exposition « Mésopotamie, carrefour des cultures - Grandes Heures des Manuscrits irakiens », du 20 mai au 24 août 2015 aux Archives nationales de Paris - 21/05/15

    L’exposition « Mésopotamie, carrefour des cultures - Grandes Heures des Manuscrits irakiens », qui se tient aux Archives nationales de Paris du 20 mai au 24 août 2015, est construite autour des voyages des frères dominicains en Orient, du XIIIe siècle à aujourd’hui. Elle est plus particulièrement centrée sur le couvent du monastère de Mossoul, en Irak. Sept facsimilés de trésors conservés au Kurdistan et une trentaine de manuscrits issus la Bibliothèque apostolique vaticane, de la Bibliothèque nationale de France, de la Bibliothèque dominicaine du Saulchoir composent cette exposition exceptionnelle. Autour des vitrines présentant les manuscrits, des toiles sont tirées, sur lesquelles sont imprimées des photographies agrandies conservées dans les albums du couvent de Mossoul. Celles-ci représentent les enfants scolarisés, les moines et les populations à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle – dans un décor monumental qui, dans de nombreux cas, a désormais disparu, a été détruit ou endommagé par les pilons de Daesh qui sévissent depuis des mois.

Les clés du Moyen-Orient est un site d’information sur l’histoire et l’actualité du Moyen-Orient. Selon la ligne éditoriale du site : « Comment l’histoire explique l’actualité », les évènements actuels du Moyen-Orient sont ainsi replacés et analysés dans leur contexte historique. Ces expertises scientifiques, réalisées par des professeurs d’université, des docteurs, des chercheurs, des militaires et des membres du secteur privé, sont publiées dans les rubriques « Repères historiques », « Analyse de l’actualité », « Portraits et entretiens » et « Infos culture ».

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