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Ibn Saoud et la Grande-Bretagne : l’accord de Dhahran de décembre 1915 (4/4)
Article publié le 10/10/2017

Par Yves Brillet

Yves Brillet est ancien élève de l’Ecole Normale Supérieure de Saint Cloud, agrégé d’Anglais et docteur en études anglophones. Sa thèse, sous la direction de Jean- François Gournay (Lille 3), a porté sur L’élaboration de la politique étrangère britannique au Proche et Moyen-Orient à la fin du XIX siècle et au début du XXème.
Il a obtenu la qualification aux fonctions de Maître de Conférence, CNU 11 section, a été membre du Jury du CAPES d’anglais (2004-2007).

Lire les parties précédentes :
- Ibn Saoud et la Grande-Bretagne : l’accord de Dhahran de décembre 1915 (1/4)
- Ibn Saoud et la Grande-Bretagne : l’accord de Dhahran de décembre 1915 (2/4)
- Ibn Saoud et la Grande-Bretagne : l’accord de Dhahran de décembre 1915 (3/4)

La suite de la négociation et la conclusion du traité du 26 décembre 1915

Considérant l’urgence de la situation, le Government of India, répondit le 21 janvier 1915 et donna un accord de principe à la conclusion d’un traité d’alliance avec Ibn Saoud. Néanmoins, un document détaillé, selon les indications suggérées par Ibn Saoud lui-même, était susceptible d’entrainer des difficultés lors de la négociation concernant les droits de juridiction sur les sujets musulmans de la Grande-Bretagne, la question des délimitations territoriales ainsi que le problème de la garantie dynastique. Le Government of India fit donc savoir qu’il souhaitait baser l’accord avec Ibn Saoud sur le modèle du traité passé avec l’Afghanistan. La Grande-Bretagne acceptait ainsi de reconnaitre l’indépendance et l’autorité de l’émir de Riad sur le Nedjd, Hasa et Qatif ; en cas d’agression non provoquée par une puissance étrangère, le gouvernement était disposé à lui venir en aide en usant des moyens qu’il considérait comme les plus appropriés ; Ibn Saoud s’engageait à ne pas entretenir de relations avec d’autres puissances que la Grande-Bretagne ; la Grande-Bretagne et Ibn Saoud convenaient de négocier un traité complémentaire dans les meilleurs délais (1). Le vice-roi transmit ses observations à l’India Office le 25 janvier, soulignant que l’attitude britannique à son égard au printemps 1914 expliquait sa défiance vis-à-vis des promesses de la Grande-Bretagne ainsi que son insistance à obtenir un traité en bonne et due forme. Le vice-roi ajouta cependant qu’Ibn Saoud n’avait rien entrepris de remarquable qui justifie un engagement formel de Londres. Reprenant les commentaires de Cox, il remarqua que l’émir de Riad ne pouvait s’engager aux côtés des autorités britanniques sans la conclusion d’un traité formel garantissant sa sécurité, et que si la signature n’intervenait pas rapidement, il se verrait contraint de donner des gages à la Turquie : en conséquence, le Government of India estimait que les assurances présentées le 3 novembre étaient conditionnées par sa participation aux côtés du Koweït et de Mohammerah aux opérations pour la libération de Bassora et qu’en l’absence d’engagement effectif ces garanties devenaient caduques, sauf en cas de conclusion d’un traité entre les deux parties (2).

Le vice-roi résuma le 29 janvier les conclusions du Government of India concernant les propositions faites par Ibn Saoud en insistant sur l’urgence de parvenir à un accord et en soulevant les différents points à réexaminer dans le cadre de la négociation. Le gouvernement britannique reconnaissait l’autorité et l’indépendance d’Ibn Saoud sur le Nedjd, Hasa et Qatif et admettait le principe d’une reconnaissance dynastique à condition que le mode de succession se fasse avec l’aval des tribus et l’accord des autorités britanniques. La Grande-Bretagne était seule juge des moyens mis en œuvre pour assister Ibn Saoud dans le cas d’une agression non provoquée. Ibn Saoud ne devait pas entretenir de relations avec d’autres puissances sans l’assentiment de Londres, ni accorder aucune concession sans l’avis de Londres qu’il sera tenu de suivre. Le vice-roi ajouta que Cox estimait qu’un texte rédigé selon ces lignes serait accepté par Ibn Saoud pour qui la garantie dynastique était un élément essentiel. Le Government of India estimait nécessaire de faire remarquer à Ibn Saoud que la Grande-Bretagne ne pouvait en l’état lui allouer des moyens militaires mais que la situation de la Turquie dans la zone du Golfe le garantissait pratiquement contre toute attaque. Cox considérait en outre (tel 26/01 concernant le texte du traité du 15 mai 1914 trouvé dans les archives turques à Bassora) que le déclenchement des hostilités par la Turquie contre un Etat favorablement disposé à son égard constituait une condition suffisante pour la dénonciation de l’accord et la conclusion d’un autre traité avec la Grande-Bretagne (3).

Le 30, l’India Office fit part au Foreign Office de ses observations sur la situation dans le Golfe et sur le projet de traité. Selon l’India Office, Ibn Saoud n’était pas prêt à s’engager avant la signature d’un traité. L’India Office reconnaissait qu’il n’avait pas apporté de soutien direct à la Grande-Bretagne au cours des opérations militaires sur Bassora, mais qu’au lieu de se mettre à la disposition de la Turquie, il avait mené des actions contre Ibn Rashid, ce qui impliquait qu’il avait apporté un soutien indirect aux forces britanniques. L’India Office ajoutait que la conclusion d’un traité était justifiée non seulement par les exigences du moment, comme prix à payer pour son amitié, mais aussi en prévision de la situation générale dans le Golfe, dans l’hypothèse d’une défaite de la Turquie qui laisserait Ibn Saoud à la fois maitre de l’intérieur de la péninsule mais aussi d’une partie du littoral du Golfe. Dans l’intérêt de la paix et du maintien de l’ordre, il était essentiel pour la Grande-Bretagne en tant que puissance dominante dans le Golfe de parvenir à un arrangement avec l’émir de Riad pour les services qu’il pouvait rendre. Dans cette perspective, l’India Office indiquait que les objections d’Ibn Saoud aux modalités de la garantie successorale exposées dans l’avant-projet britannique ne constituaient pas un motif de rupture de la négociation. L’assurance de protection contre une agression non provoquée devait selon le Secrétaire d’Etat, Lord Crewe, être formulée de telle manière que la Grande-Bretagne demeurait seule juge de la nature et de l’ampleur des moyens à mettre en œuvre. En dernier lieu, l’India Office s’en remettait au Foreign Office et à Grey pour décider si le traité devait inclure une clause additionnelle sur l’obligation de non intervention dans les affaires du Qatar, de Bahreïn et du Koweït (4).

Le 1er février, le Foreign Office informa l’India Office que Grey souscrivait aux termes de la communication du 30 janvier (5). Le même jour, le Secrétaire d’Etat pour l’Inde informa le vice-roi de l’accord du Foreign Office en reprenant les éléments abordés dans la communication du 30 janvier. L’India Office indiquait également que Moubarak demanderait probablement à bénéficier de la même disposition garantissant les modalités de succession obtenues par Ibn Saoud et le Cheikh Khazal de Mohammerah (6). Le 6 février, le Résident politique dans le Golfe reçut les consignes du Government of India concernant le texte du traité à rédiger et à soumettre à Ibn Saoud selon les modalités exposées dans les documents du 30 janvier et du 1er février : reconnaissance de l’autorité d’Ibn Saoud sur le Nedjd, Qatif et Hasa, succession dynastique avec approbation des populations et accord de la Grande-Bretagne, appui en cas d’agression non provoquée à la discrétion des autorités britanniques, absence de relations avec des puissances tierces et concessions soumises à l’approbation du gouvernement (7). Cox rédigea un projet de traité comprenant 7 articles selon les modalités énoncées ci-dessus. Les articles 3 et 4 spécifiaient qu’Ibn Saoud renonçait à entretenir des relations diplomatiques avec toute autre puissance que la Grande-Bretagne et à céder, hypothéquer ou accorder des concessions à une puissance étrangère sans l’aval de la Grande-Bretagne. Il lui incombait d’assurer la sécurité des pèlerins se rendant à La Mecque et s’engageait à ne pas intervenir dans les affaires de ses voisins (8). Le Government of India approuva les propositions de Cox le 28 février 1915 (9).

Le 24 avril, Ibn Saoud fit savoir à son tour qu’il avait reçu le texte du traité rédigé par Cox et informa les autorités britanniques qu’il désirait que certains changements soient apportés aux articles portant sur la garantie dynastique et l’absence de provocation en cas d’agression, souhait jugé irrecevable par Cox. Ibn Saoud désirait également que le district de Jubail soit mentionné dans le préambule et que la clause concernant la cession de territoire soit modifiée (10). Dans deux télégrammes datés du 6 et 7 juillet, le vice-roi informa donc Londres qu’Ibn Saoud avait procédé à d’importantes modifications au projet de traité définissant les conditions d’une alliance qui rendaient nécessaires l’arbitrage du gouvernement. Le vice-roi ajoutait en outre que les hostilités avec Ibn Rashid avait cessé mais que la paix entre les deux émirs ne serait pas effective tant que Hail n’aurait pas accepté de ne plus s’opposer aux opérations britanniques en Irak. Concernant les souhaits d’Ibn Saoud, le vice-roi estimait que les modifications présentées ne constituaient pas un motif suffisant pour ajourner la signature du texte et que les reformulations proposées par Cox devaient donner satisfaction aux deux parties (11). Dans une note manuscrite du 11 août, l’India Office résuma les objections du Secrétaire d’Etat pour l’Inde, Chamberlain. Concernant l’article 1 sur l’élection et le mode de succession dynastique, Chamberlain considérait la mention de l’accord préalable du gouvernement britannique comme étant indispensable et rappelait que la politique habituelle de Londres était de ne pas accorder de garantie dynastique. Au sujet de l’article 2, il lui semblait essentiel de réaffirmer la clause de non-provocation et de supprimer la référence (en tous lieux et en toutes circonstances) ajoutée par Ibn Saoud (12). Le 16 août, Grey approuva les termes de la note que Chamberlain se proposait de faire parvenir au Government of India. Le 15, Chamberlain avait informé le vice-roi de ses conclusions au sujet du mode de succession, de la clause de non-provocation et du choix des moyens de riposte (13). Le 18 août, Cox fut informé qu’il était autorisé à organiser une rencontre avec Ibn Saoud et à négocier selon les lignes fixées par Londres (14). Le 26 août, le vice-roi fit connaitre à Ibn Saoud la teneur des modifications et corrections proposées par Londres et exprima l’espoir de voir le traité signé rapidement (15).

L’occasion de venir en aide à Ibn Saoud se présenta dès le mois de septembre. Le 15, Cox télégraphia à Simla que l’émir de Riad était engagé dans une série d’opérations contre la tribu des Ajman qui menaçait ses lignes de communication vers Hasa. Face à cette demande d’assistance, Cox proposa de lui faire parvenir 500 fusils Mauser et une somme de 28.000 livres en signe de bonne volonté, rappelant que les Ajman ainsi qu’Ibn Rashid étaient manipulés et armés par les Turcs pour affaiblir Ibn Saoud dont les troupes ne disposaient que d’un armement ancien et de piètre qualité (16). En outre, Cox considérait que cet état de fait pouvait rendre Ibn Saoud plus réceptif pour ce qui concernait la rédaction et la conclusion du traité, que d’autre part il était essentiel de s’allier avec le futur homme fort de l’Arabie centrale et que la précarité de la situation de l’émir était réelle. Cox concluait que la décision revenait au Government of India. La proposition de Cox fut relayée par le vice-roi le 7 octobre. Approuvant la nécessité d’aider Ibn Saoud, il demanda la livraison de 1000 fusils Mauser et 200.000 cartouches et conditionna le versement du prêt de 28.000 livres à la signature du traité (17). Avec l’accord de Chamberlain et l’assentiment de Grey et du Foreign Office, l’India Office appuya la requête auprès de l’Army Council (18). Un télégramme du vice-roi daté du 26 décembre informa Londres qu’Ibn Saoud ayant exprimé le souhait de voir le traité signé le plus rapidement possible en raison des intrigues de la Turquie contre lui, Cox s’était rendu à Qatif et l’avait rencontré le 25 décembre. Le 29, le vice-roi informa Londres que le traité avait été adopté et que le texte satisfaisait aux demandes du Secrétaire d’Etat exprimées dans son télégramme du 16 août (19). Le 3 janvier 1916, Cox transmit au Government of India deux exemplaires du traité avec ses commentaires sur les modifications apportées ; le seul point de désaccord avec Ibn Saoud concernait la clause de non-provocation à l’article 2 (20). L’India Office reconnut cependant que l’émir de Riad s’était montré accommodant et que le compromis portant sur l’article 1 concernant la succession garantissait la liberté d’appréciation de la Grande-Bretagne (21). L’India Office proposa de procéder à la ratification du traité le 29 février ; le 4 mars Grey informa Chamberlain que le Foreign Office approuvait les termes du traité et demandait que Cox soit officiellement remercié pour sa contribution au succès de la négociation (22).

Conclusion

Dans une note datée du 15 mars 1915, Hirtzel rappela quels étaient les objectifs de la Grande-Bretagne pour l’ensemble de l’Arabie. L’existence de traités avec l’ensemble des principautés du littoral depuis le Koweït jusqu’au Yémen était essentielle pour assurer la sécurité du Golfe Persique et des voies de communication avec l’Inde. Hirtzel insistait sur le fait qu’il n’y avait aucune nécessité pour les autorités britanniques à être en relation avec les tribus de l’intérieur de la péninsule et que Londres n’y avait pas d’intérêt stratégique. Hirtzel considérait que la négociation en cours avec Ibn Saoud était néanmoins rendue nécessaire par l’occupation de Qatif et de la province du Hasa par Ibn Saoud, mais que la Grande-Bretagne n’avait pas l’intention ni les moyens d’intervenir directement dans les affaires intérieures de l’Arabie (23). En pratique, la décision d’entrer en relation avec Ibn Saoud et de conclure un traité avec lui permit de s’assurer de la fidélité de l’émir de Riad et de neutraliser les tentatives de la Turquie pour constituer une alliance arabe destinée à combattre le corps expéditionnaire britannique en Irak. Cet accord marqua cependant une inflexion de taille par rapport à la politique traditionnelle de la Grande-Bretagne d’éviter de s’engager dans les affaires de l’Arabie (24).

Pour Ibn Saoud, la signature de l’accord de Dhahran constitue une reconnaissance et la marque de son émancipation. La proclamation d’Hussein, Cherif de La Mecque, et le déclenchement de la révolte arabe sous la conduite de ses fils Fayçal et Abdallah vont cependant rapidement souligner les limites de son importance aux yeux de la Grande-Bretagne.

Notes :
(1) File 2182/1913 pt. 4, Telegram P n° N S 31, from the Secretary to the Government of India in the Foreign and Political Department to Sir P.Z. Cox, Political Resident in the Persian Gulf, 21st Jan. 1915.
(2) Ibid., From Viceroy, dated 25th Jan. 1915.
(3) Ibid., Viceroy to India Office, London, 29th Jan. 1915.
(4) Ibid., India Office to Under-secretary of State, Foreign Office, 30th Jan. 1915.
(5) Memorandum on British Commitments to Bin Saud. Réponse officielle : File 2182/1913 pt. 4, Foreign Office to India Office, 2nd Feb. 1915.
(6) File 2182/1913, pt. 4, Telegram from Secretary of State to Viceroy, 1st Feb. 1915.
(7) Ibid., Telegram P. n° D S -156, dated 6th Feb. 1915, from the Secretary to the Government of India in the Foreign and Political Department to the Political Resident in the Persian Gulf, Bushire.
(8) Memorandum on British Commitments to Bin Saud.
(9) File 2182/1913 pt., telegram P. n° D S -246 dated 28th Feb. 1915, from the Secretary to the Government of India in the Foreign and Political department to the Hon’ble Lt-Col. Sir P.Z. Cox, Political Resident in the Persian Gulf, Basrah. Le 16 février, Cox avait informé le Government of India du décès de Shakespear au cours d’un accrochage entre les forces d’Ibn Saoud et d’Ibn Rashid.
(10) Ibid., N°1315 B, dated Basrah, 26th June 1915, from the Hon’ble Lt-Col. Sir P.Z. Cox, Political Resident in the Persian Gulf, to the Foreign Secretary to the Government of India, encl. n° 1, 24th April 1915, Ibn Sa’ud to Viceroy. encl. n°2, Ibn Sa’ud to Cox, 24th Apr. 1915.
(11) Ibid., Telegram from Viceroy, 7th July 1915 : Article 2 : remplacement d’“unprovoked” par terme similaire et ajout de “to such extent and to such a manner…”. Art 4 : suggestion de Cox : “where his interests are not injured thereby”.
(12) Ibid., Reg. 2832, note manuscrite du 11 août 1915, Draft letter, India Office to Under-secretary of State for Foreign Affairs, Foreign Office.
(13) Ibid. Secretary of State to Viceroy, 15th Aug. 1915.
(14) Ibid., The Secretary to the Government of India in the Foreign and Political Department, Simla, to the Hon’ble Lt-Col. Sir P.Z. Cox, Political Resident in the Persian Gulf, dated 18th Aug. 1915.
(15) Ibid., Viceroy to Ibn Sa’ud, 26th Aug. 1915.
(16) Ibid., Lt-Col. Sir P.Z. Cox to the Secretary to the Government of India in the Foreign and Political Department, Simla, 15th Sept. 1915.
(17) Ibid., Telegram Viceroy to London Office, 7th Oct. 1915.
(18) Ibid., Hirtzel, 19th Oct. 1915 ; Maurice de Bunsen, Foreign Office, 18th Oct. 1915.
(19) Ibid., Viceroy to London Office, 29th Dec. 1915.
(20) Ibid., N° c 35 –C, the Hon’ble Lt-Col. Sir P.Z. Cox, Political Resident in the Persian Gulf to the Foreign Secretary to the Government of India in the Foreign and Political Department, 3rd Jan. 1916.
(21) Ibid. R668, Minute.
(22) Ibid., Foreign Office to India Office, 4th Mar. 1916.
(23) Notes and Private Telegram from the Viceroy regarding the Future Settlement of Eastern Turkey in Asia and Arabia, IOR/l/PS/18/B213.
(24) Troeller, Gary, The Birth of Saudi Arabia, London, 1976, p 88.

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