Décryptage de l'actualité au Moyen-Orient
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Brèves

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  • Situation en Egypte le 22 juin - 22/06/12

    Les 23 et 24 mai s’est déroulé en Egypte le premier tour de l’élection présidentielle, avec un taux de participation de 46%. Les résultats de ce premier tour, ont été publiés le 28 mai par la commission électorale. Mohammed Morsi, le candidat des Frères musulmans, parti majoritaire à l’assemblée, est arrivé en tête avec 24,78% des voix, tandis que l’ancien Premier ministre Ahmed Chafik est arrivé en seconde position avec 23,6% de voix.
    Le 3 juin, le jugement du procès de l’ancien président Hosni Moubarak a été rendu : il a été condamné à la prison à perpétuité. Des anciens responsables du régime, au nombre de 6, jugés pour leur responsabilité dans la mort d’environ 850 personnes, ont été acquittés. Ce jugement a provoqué la colère de ceux qui souhaitaient plus de fermeté, ainsi que des manifestations au Caire. Le parquet a annoncé qu’il désirait faire appel.
    Le 14 juin, la Haute Cour constitutionnelle a fait invalider près d’un tiers des sièges de l’Assemblée, jugeant l’élection de ces députés contraire à la Constitution et provoquant ainsi la dissolution de la chambre élue. L’assemblée constituante, composée de 100 membres, qui avait été élue la veille par les parlementaires, est en sursis. La loi interdisant aux anciens hauts dignitaires du régime d’Hosni Moubarak d’être candidats à une élection a également été abrogée, rendant légale la candidature d’Ahmed Chafik à l’élection présidentielle.
    Les 16 et 17 juin a eu lieu le second tour de l’élection présidentielle, avec un taux de participation de 35%. Les résultats officiels doivent être proclamés le 21 juin.
    Le 16 juin, le parlement a été officiellement dissout par le chef du Conseil suprême des forces armées (CSFA), le maréchal Hussein Tantaoui. Le lendemain, le CSFA a promulgué un texte constitutionnel supplémentaire. Le pouvoir législatif est désormais entre les mains du CSFA ainsi que le budget de l’Etat. L’armée retrouve les pouvoirs qu’elle avait transmis au parlement, élu à l’automne 2011.
    Le 18 juin, les Frères musulmans ont affirmé que leur candidat, Mohammed Morsi avait été élu avec 52% des voix tandis que les partisans d’Ahmed Chafik proclament également la victoire de leur candidat. Dans les deux camps, des accusations de fraude ont été prononcées. Les Frères musulmans rejettent la dissolution de l’Assemblée.
    Le 21 juin, l’annonce du résultat du second tour de l’élection présidentielle a été reportée, en raison des plaintes pour fraudes. Les deux candidats opposés réclament toujours la victoire.

  • Situation en Syrie le 22 juin - 22/06/12

    Le 21 avril, le conseil de sécurité de l’ONU a adopté la résolution 2043 : 300 observateurs non armés doivent être envoyés pour une première durée de 90 jours en Syrie, afin de renforcer la présence de l’ONU dans le pays et d’observer le respect du cessez-le-feu.
    Le 27 avril, le norvégien Robert Mood, chargé de prendre la tête des observateurs de l’ONU déjà présents en Syrie et d’accueillir les suivants, est parti pour Damas. Les violences se poursuivent en Syrie et la Ligue arabe a fait appel à l’ONU, afin que celle-ci assure avant tout la protection des populations civiles.
    Le 2 mai, plusieurs manifestations ont eu lieu dans l’ensemble du territoire syrien, afin de protester contre l’organisation d’élections législatives par le gouvernement alors que les violences se poursuivent. Les élections se sont déroulées le 7 mai : la parti Baas, parti de Bachar al-Assad, a remporté la majorité des sièges, avec un très faible taux de participation.
    Le 23 mai, un rapport d’Amnesty International indique que : « Le type et l’échelle des violations pratiquées par l’Etat pourrait constituer des crimes contre l’humanité ». La Russie, alliée du gouvernement en place, a proposé d’accueillir à Moscou des représentants du gouvernement et des opposants afin que ceux-ci entament un dialogue, sous l’observation des Nations unies, sans que cette proposition n’ait de suites.
    Le 24 mai, Burhan Ghalioun, président du Conseil national syrien (CNS), l’un des principaux chefs de file de l’opposition, a donné sa démission, à la suite des nombreuses critiques dont il avait fait l’objet. Il reste cependant en fonction jusqu’à l’élection d’un nouveau président, prévue pour juin.
    Le 28 mai, après le très grand nombre de victimes civiles ayant péri à Houla le 25 mai, la France et la Grande-Bretagne ont déclaré vouloir « agir ensemble pour accroître la pression » pesant sur le régime syrien en place. La communauté internationale, dont la Chine et Israël, a condamné les événements d’Houla, de même que le conseil de sécurité de l’ONU qui a adopté une déclaration à l’unanimité les condamnant, et que Kofi Annan, le médiateur de l’ONU et de la Ligue arabe. Le même jour, les ambassadeurs syriens ont été expulsés de plusieurs pays dont la France, l’Allemagne, la Grande-Bretagne, l’Espagne, l’Italie, les Etats-Unis et le Canada.
    Le 30 mai, l’opposition syrienne a lancé un ultimatum, exigeant l’application du plan de paix de Kofi Annan.
    Le 31 mai, environ 500 prisonniers ont été libérés : la libération de détenus faisait partie des six points du plan de paix de Kofi Annan.
    Le 5 juin, la Syrie a autorisé l’ouverture du pays à une aide humanitaire de l’ONU et d’un certain nombre d’ONG.
    Le 6 juin, à la suite des élections législatives de mai, un nouveau Premier ministre a été nommé par le président syrien. Il s’agit de Riad Hijab, ancien ministre de l’Agriculture, chargé de former un nouveau gouvernement. Dans ce contexte, une centaine de personnes auraient été tuées près de Hama.
    Le 8 juin, après s’être adressé à l’ONU, Kofi Annan a proposé de mettre en place « un groupe de contact international » sur la Syrie, afin d’aider au règlement de la question. La Russie a réitéré son opposition à une opération militaire internationale.
    Le 11 juin, le nouveau président du CNS a été désigné : il s’agit d’Abdel Basset Sayda.
    Le 16 juin, l’ONU a décidé de suspendre les patrouilles de ses observateurs en Syrie, en raison de l’intensification des violences dans le pays.
    Le 19 juin a eu lieu à l’ONU une réunion sur la Syrie, à la suite des déclarations des présidents Poutine et Obama. Ceux-ci se sont rencontrés en marge du G20 qui a eu lieu à Los Cabos, au Mexique, et ont déclaré souhaiter une cessation des violences.
    Le 21 juin, en raison d’un cargo russe soupçonné de contenir des armes à destination de la Syrie interpellé au large des côtes britanniques, plusieurs organisations, dont la Ligue arabe, ont demandé à la Russie de ne plus livrer d’armes au gouvernement syrien, afin d’empêcher l’escalade des violences.

  • Situation en Syrie le 18 avril - 18/04/12

    Alors que les violences se poursuivent en Syrie, les négociations diplomatiques continuent. Le 20 mars, la Russie a annoncé qu’elle soutiendrait une déclaration du Conseil de sécurité de l’ONU appuyant la mission du Kofi Annan en Syrie et a appelé en outre la Syrie à accepter « immédiatement » une trêve humanitaire. Le 21 mars, le Conseil de sécurité de l’ONU, dont la Chine et la Russie, a voté une déclaration de soutien au plan de paix proposé par Kofi Annan lors de son séjour à Damas, demandant au président syrien ainsi qu’à l’opposition syrienne d’« appliquer totalement et immédiatement » ce plan. Celui-ci prévoit notamment l’arrêt immédiat des violences, l’acheminement de l’aide humanitaire en Syrie et la libération des détenus.
    - Le 26 mars, la Turquie a fermé son ambassade en Syrie pour des raisons de sécurité, de même que la Norvège.
    - Le 27 mars, la Syrie a annoncé accepter le plan de paix de Kofi Annan. Cette nouvelle a cependant été accueillie avec prudence par l’opposition syrienne et par les diplomaties occidentales. Le 28 mars, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a exhorté le président syrien à mettre en œuvre ce plan « immédiatement ». Kofi Annan a également déclaré le 30 mars que le régime syrien devait appliquer ce plan « maintenant ». En dépit de l’acceptation du plan par Damas, les violences se poursuivent cependant.
    - Le 2 avril, Kofi Annan a demandé au Conseil de sécurité de l’ONU de fixer le 10 avril comme date butoir pour la mise en application de son plan de paix par la Syrie : les principales opérations militaires doivent cesser dans le pays, dans les 48 heures suivant le 10 avril. Le 8 avril, le ministère syrien des Affaires étrangères a annoncé que les forces armées syriennes se retireront des villes syriennes si l’opposition syrienne donne des « garanties écrites » sur « l’acceptation par les groupes terroristes armés de l’arrêt de toute forme de violences ». Le 11 avril, la Syrie a annoncé mettre fin à ses opérations militaires le 12 avril au matin.
    - Le 14 avril, le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté à l’unanimité la résolution 2024 autorisant le déploiement d’une mission d’observateurs en Syrie afin de surveiller le fragile cessez-le-feu. Le 15 avril, six observateurs de l’ONU sont arrivés en Syrie. Depuis l’entrée en vigueur du cessez-le-feu le 12 avril, une quarantaine de personnes ont été tuées.

  • Situation en Syrie le 19 mars - 19/03/12

    Le 1er mars, le Conseil des droits de l’homme de l’ONU a adopté une résolution condamnant les « violations de plus en plus graves des droits de l’homme ». En Syrie, l’armée syrienne a repris ce même jour le quartier de Baba Amro, dans la ville de Homs, après plusieurs semaines de violences et le 4 mars, elle a bombardé les villes de Rastan et de al-Koussair.
    Le 7 mars, Kofi Annan, nommé le 23 février émissaire de la Ligue des Etats arabes et des Nations unies, est arrivé au Caire puis s’est rendu les 10 et 11 mars en Syrie où il a rencontré le président Bachar al-Assad afin de négocier un arrêt des violences, l’ouverture du pays aux missions humanitaires, la libération des prisonniers et la mise en œuvre d’un dialogue politique.
    Le 15 mars, premier anniversaire du début de la révolte, a été marqué par des manifestations en soutien au président Bachar al-Assad.
    Le 16 mars, les Etats du Golfe ont fermé leurs ambassades à Damas, afin de marquer leur opposition à la répression menée dans le pays.

  • Situation en Syrie le 27 février - 27/02/12

    Alors que les violences se poursuivent, notamment à Homs depuis le 4 février, le général Mohammed Ahmed Moustapha al-Dabi, chef de la mission d’observation de la Ligue arabe, a démissionné le 12 février. Ce même jour, les ministres des Affaires étrangères arabes se sont réunis au Caire afin de décider de nouvelles mesures pour mettre fin à la répression en Syrie, et afin de décider de la reprise de la mission d’observateurs en Syrie, malgré la démission du général Mohammed Ahmed Moustapha al-Dabi. Dans un projet de résolution, la ligue arabe a appelé l’ONU à envoyer des casques bleus en Syrie, à la suspension de la coopération diplomatique avec Damas et à l’ouverture de « canaux de communication avec l’opposition syrienne ». Le 13 février, un responsable syrien a annoncé que la Syrie refusait les propositions de la Ligue arabe tandis que les violences se poursuivent à Homs. Ce même jour, Navi Pillay, haut-commissaire de l’ONU aux droits de l’homme, a estimé que des crimes contre l’humanité ont « vraisemblablement » été commis depuis mars 2011, début de la répression.
    - Le 15 février, la Syrie a annoncé qu’un projet de constitution sera soumis à référendum le 26 février. Ce texte prévoit que « le système politique sera fondé sur le principe du pluralisme politique et le pouvoir sera exercé démocratiquement à travers des élections ». En outre, le parti Baas, qui selon la constitution adoptée en 1973, était « le dirigeant de l’Etat et de la société », n’aura plus ce monopole sur la vie politique syrienne dans la nouvelle constitution.
    - Le 16 février, les forces syriennes ont poursuivi leurs bombardements sur Homs et se sont également déployées à Deraa. Ce même jour, l’Assemblée générale des Nations unies a adopté une résolution condamnant la violence (137 voix pour, 12 contre dont la Russie et la Chine, 17 abstentions). Cette résolution exige la fin de la violence et apporte son soutien à la Ligue arabe dans ses efforts pour assurer une transition démocratique.
    - Le 24 février s’est ouverte une conférence internationale à Tunis, organisée par la Ligue arabe, à laquelle ont participé les Etats de la ligue arabe, de l’Union européenne, de l’Organisation de la conférence islamique, les Etats-Unis, l’Inde et le Brésil, ainsi que le Conseil national syrien. A l’issue de la conférence, les Etats participants ont appelé à l’arrêt des violences et à des sanctions contre le régime syrien. Ils reconnaissent également le Conseil national syrien comme « un représentant légitime des Syriens qui cherchent un changement démocratique pacifique ».
    - Le 26 février, comme annoncé par le gouvernement syrien, un référendum a été organisé concernant l’adoption d’une nouvelle constitution. Selon les résultats officiels, la participation a été de 57,4% et le oui a obtenu 89,4% des suffrages.

  • Situation en Syrie le 9 février - 09/02/12

    - Le 16 janvier, Damas a refusé la proposition du Qatar d’envoyer une force militaire arabe en Syrie, estimant que cette proposition serait de nature à « amplifier la crise » et que « le peuple syrien refuse toute intervention étrangère sous n’importe quelle appellation ».
    - Le 19 janvier, le chef des observateurs arabes, le général Mohammed Ahmed Moustapha al-Dabi, a remis un rapport de la mission arabe, dans lequel il est demandé que la mission soit prolongée. De son côté, l’Arabie saoudite a annoncé le 22 janvier le retrait de ses observateurs de la mission de la Ligue arabe, en raison du non respect par Damas des clauses proposées par la Ligue arabe. Dans ce contexte, la Ligue arabe a adopté ce même jour une nouvelle « feuille de route », appelant le président Bachar al-Assad à déléguer « des prérogatives au vice-président pour traiter avec un gouvernement d’union nationale », qui doit être « formé dans les deux mois ». Cette nouvelle initiative a été soumise au Conseil de sécurité de l’ONU pour ratification.
    - Le 23 janvier, l’Europe a adopté de nouvelles sanctions contre la Syrie, visant des membres de l’administration et des organisations syriennes, par le gel d’avoirs et l’interdiction de visa en Europe. Le 27 janvier, l’Europe et les Etats arabes ont proposé un projet de résolution devant le Conseil de sécurité de l’ONU, basé sur la nouvelle « feuille de route » de la Ligue arabe. La Russie pour sa part a annoncé ne soutenir aucune résolution qui appellerait au départ du président Bachar al-Assad.
    Dans le même temps, la répression s’est poursuivie en Syrie, notamment à Hama et à Homs.
    Dans ce contexte de violence, et en raison de celles-ci, la Ligue arabe a décidé de suspendre la mission d’observation en Syrie le 28 janvier. Le 29 janvier, les violences se sont poursuivies à l’est de Damas, l’armée syrienne ayant entrepris de reprendre ce secteur, passé sous le contrôle des opposants.
    - Au cours d’une réunion du Conseil de sécurité de l’ONU qui s’est tenue le 31 janvier, plusieurs intervenants ont demandé l’implication du Conseil de sécurité dans la crise syrienne, le secrétaire général de la Ligue arabe Nabil al-Arabi et le Premier ministre du Qatar cheikh Hamad Ben Jassem al-Thani. La secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton, le ministre français des Affaires étrangères Alain Juppé ainsi que le ministre des Affaires étrangères britannique William Hague ont également formulé la même demande, et ont appelé à l’adoption d’une résolution dénonçant la répression et appelant la Syrie à un régime de transition. La Russie a indiqué le 1er février que ce projet de résolution ne pouvait être accepté en l’état, en raison du manque d’« une clause claire écartant la possibilité que cette résolution puisse être utilisée pour justifier une intervention militaire dans les affaires intérieures de la Syrie ». Le 2 février, un nouveau projet de résolution a été préparé, reprenant les termes de la proposition de la Ligue arabe du 22 janvier et acceptant de faire des concessions à la Russie : le transfert du pouvoir du président à son vice-président n’est notamment plus mentionné.
    En Syrie, alors que la ville de Hama commémore les massacres de février 1982 au cours desquels l’armée syrienne avait réprimé une insurrection des Frères musulmans, les tensions se poursuivent.
    - Le 4 février, à la suite de nombreuses tractations avec la Russie et avec la Chine concernant le nouveau projet de résolution, ces deux Etats ont à nouveau opposé leur veto au nouveau texte. Le 6 février, les Etats-Unis ont fermé leur ambassade à Damas « compte tenu de la poursuite de la violence et de la détérioration des conditions de sécurité ». L’Italie, la Grande-Bretagne et la France ont pour leur part rappelé leurs ambassadeurs « pour consultations », suivis par l’Espagne et les Pays-Bas.
    - Le 7 février, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov s’est rendu en Syrie et s’est entretenu avec le président Bachar al-Assad. Au cours de cette rencontre, le président syrien aurait accepté la fin des violences et aurait dit qu’il annoncerait prochainement un referendum sur la nouvelle constitution.
    - Le 8 février, le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon a annoncé la décision prise par Ligue arabe de renvoyer une mission d’observateurs en Syrie.

  • Situation en Syrie le 15 janvier - 15/01/12

    Le 11 janvier, le grand reporteur de France 2, Gilles Jacquier, est mort à Homs, alors qu’il était en reportage. Sa disparition intervient alors que le contexte est extrêmement tendu en Syrie. La mission d’observation de la Ligue des Etats arabes est notamment très contestée, et deux de ses membres ont démissionné le 12 janvier, un Algérien et un Soudanais.
    Le 13 janvier, les responsables des groupes de l’opposition syrienne se sont rencontrés (CNS et ASL).
    Le 14 janvier, l’émir du Qatar cheikh Hamad Ben Khalifa al-Thani, a proposé d’envoyer en Syrie une force militaire arabe, et le 15 janvier, la Ligue des Etats arabes a annoncé étudier cette proposition. Ce même jour, une « amnistie générale pour les crimes commis pendant les événements » a été promulguée par le président Bachar al-Assad, mais cette annonce n’a pas été jugée « crédible », notamment par les Frères musulmans.

  • Situation en Syrie le 9 janvier - 09/01/12

    Le 27 décembre, les observateurs arabes sont arrivés en Syrie, en mission d’observation. La mission est dirigée par le général soudanais Mohammed Ahmed Moustapha al-Dabi. Les observateurs se sont rendus dans les villes de Homs le 27 décembre, de Douma le 29 décembre, de Idleb, Hama et Deraa le 30 décembre. Cette mission est cependant contestée, par un organisme de la Ligue des Etats arabes (LEA) reprochant le 1er janvier que malgré la présence des observateurs, les violences se poursuivent ; par le chef de l’Armée syrienne libre appelant le 5 janvier la LEA à reconnaître « l’échec » de la mission. Dans ce contexte, un attentat perpétré le 6 janvier à Damas a fait environ 30 morts et 60 blessés.
    Le 8 janvier, la LEA a décidé de la poursuite de la mission d’observation en Syrie sans demander le renfort de l’ONU même si plusieurs, notamment l’opposition syrienne, appellent l’ONU à se saisir du dossier. La LEA condamne cependant la Syrie pour ne pas avoir appliqué le plan de paix proposé par la ligue.

  • Situation en Syrie le 20 décembre - 20/12/11

    Le 15 décembre, la Russie a proposé un projet de résolution au Conseil de sécurité de l’ONU condamnant la violence en Syrie, tandis que la contestation se poursuit dans le pays.
    Le 17 décembre, la Ligue des Etats arabes a indiqué, à la suite de la proposition russe, qu’elle souhaitait également saisir le Conseil de sécurité. Une réunion est prévue le 21 décembre afin de « discuter de cette question ».
    Le 19 décembre, la Syrie a accepté qu’une délégation d’observateurs arabes se rende en Syrie, selon le plan proposé par la LEA. Cette délégation doit arriver en Syrie dans les jours à venir.

  • Départ des dernières troupes américaines d’Irak le 18 décembre - 19/12/11

    Le 18 décembre, les dernières troupes américaines ont quitté l’Irak, après neuf ans de présence, suite à leur intervention en mars 2003. Les 900 000 membres des forces irakiennes ont dorénavant pour tâche d’assurer la sécurité du pays.

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